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15/07/2012

I don't see dead people but...

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"Ouaiiiis, on est en 2008 !" semble-t-elle s'écrier. Ah, cette Dita, Evan Rachel Wood doit en manger ses heart-shaped glasses...Et oui petite, pas besoin de faire la moue de Lolita lorsqu'on peut proclamer son amour du confetti à la une du play-boy espagnol. 

Caliente...et un peu saisissant non ? En tout cas, le moins que l'on puisse dire de cette couverture, c'est qu'elle est concernante, tout sexe confondus. C'est pourquoi je vous invite, tous et toutes, à consulter les autres photos en ligne sur Faded Youth Blog. Moi, après en avoir fait festin, bonne fille, j'ai refilé le lien à mon copain...

"Pas mal hein ?" ai-je interrogé, "Pas mal." a-t-il répondu.

Par acquis de conscience, j'ai vérifié qu'il n'était pas dupe du full nude. C'est un fait : je suis mauvaise joueuse. Nous sommes d'accord : il s'agira moins ici de saluer le travail du chirurgien que de relativiser l'oeuvre de Dieu.

"Bien refaits hein ? " ai-je donc persifflé.

Chappe de déception : "... ben merde alors." 

Ben oui, il pensait que c'était des vrais...ce grand candide tout de même. Heureusement que je suis là pour anéantir tous ses rêves.

Moi j'avoue...je le savais que c'était des faux...je suis bien documentée et de plus, elle ne s'en est jamais caché...Elle. Pas de "Non mais je vous jure, je comprends pas, ça doit être le grand verre d'eau que je bois tous les matins qui paye enfin !" Quand bien même, je n'aurais pas été dupe. Car j'ai un super pouvoir.

Certains arrêtent le temps, d'autres traversent les airs, moi je vois les seins siliconés. Je me trompe jamais. Il y a de quoi flipper, je vous jure, à se demander : Mais qu'attend-on de moi ? Quelle message m'envoie le cosmos ? Quelle est ma finalité sur terre ? Ah les abîmes de désarroi que connaissent les super-héros dans leurs jeunes années...

Donc. Oui. Je sais départir le vrai de l'ivrai, reconnaître le sein de bonne facture de l'imposture. Le vertige quoi.

Mais d'abord, c'est quoi un sein ? Pas toujours bien formé de glandes et de graisses lorsqu'il n'est pas le grand oublié de la croissance, fragilisé par les bouleversements hormonaux, les variations de poids, lesté par les lois cruelles de la pesanteur puis fané par le temps qui passe, il finit souvent pétri en tout sens par des mains peu expertes...le sein, une vraie vie de chien. Tous n'acceptent pas ce destin...certaines en font leur carrière. Avec un nuage de fantaisie burlesque. Dita.

Ici, le mamelon est joli, le tombé presque naturel mais common, il y a comme la place de garer un scooter non ? Hein George, c'est pas comme ça que tu dis les reconnaître ? Je sais, on nous a connus plus fancies mais c'est la réalité brute...Qu'est-ce que je peux y faire sinon tout cafter ?

Ah ça, j'sais bien que c'est pas très joli joli de faire de la délation...sous couvert d'un super pouvoir qu'il faut bien faire prospérer...Ah si j'osais...Oh et puis tant pis, foutue pour foutue, je rajoute à ma facture karmique une toute petite goguenardise de rien du tout. C'est Victoria en plus, ça compte pas.

Sérieusement, vous trouvez pas qu'on dirait des ganglions...ou des amygdales ? Moi ça me donne envie d'inciser en tout cas. David ?

 

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31/12/2007

Badly addicted to Entourage

Attention. Ce qui va suivre est une annonce suivi d'effets : je reviens....et je suis bien entourée...mou-haha. Allez, sans plus attendre, je vais vous parler d'une série que j'adore, Entourage....Vous connaissez ? Oui ? Non ? En tout cas, que l'on se rassure : ce sera du 100 pour sans spoilers. 

 

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Entourage donc...et pourquoi pas la saison 2 de Dexter que j'ai dévorée avec le même appétit que notre serial-killer met à dévorer ses oeufs-bacon-tabasco chaque matin ou encore l'intégrale de Six Feet Under, que je préfère grignoter ici et là, les toilettes mortuaires n'appelant pas facilement le plateau-repas ? J'aurais tout aussi bien pu vous présenter à mon nouvel ami Earl (My name is), petit encas du soir à savourer avec son verre de lait froid ? Ben non. Voilà...il y a eu comme un masterpeace : Entourage.
 
Là, nous parlons d'un buffet gourmet à volonté, un brunch au Murano à fluncher à l'excès. Tout sonne un rien antinomique hein ? Et ben c'est fait exprès...Chaque épisode peut à lui tout seul faire l'objet d'un  miniculte alors bien sûr, on pourrait leur trouver une température de dégustation mais bon...comment dire...ce serait dommage. Cette série doit d'autant plus se manger comme un bon hamburger qu'elle conserve le goût de l'entrecôte. Enfin, je dis ça, j'en sais rien, je suis végétarienne. Bref, une couverture, un mug de thé fumant et direction la Côte Ouest, le long du Grand Pacifique, là où les vagues défient le temps...

Lorsque je me toque d'une série, comment dire, je me toque d'une série. Ma vie s'organise autour...le téléphone sonne : ben-vous-navez-pas-d'amis-ben-non-chui-pas-là... "Ce soir ? Oh, tu sais, je suis un peu fatiguée en ce moment, je crois que je vais bouquiner et me coucher tôt." Tu parles. Un épisode, puis deux, puis trois...comme autant de carreaux de chocolat...le prochain, c'est toujours le dernier...ben tiens...et de quatre ! Après tout, chaque épisode ne dure pas plus de 25 minutes-calories...allez un petit cinquième, mes cheveux sont encore propres du jour, si je ne les lave pas demain matin, je dormirai 15 minutes de plus...Coupure, je me lave les dents...le petit dernier dans le lit, je m'endormirai devant...et voilà comment on se retrouve le lendemain à avaler des hectolitres de café noir, le cheveu vaguement gras, pour justifier son salaire...

Mais croyez-moi les amis, ça en vaut la peine ! Allez un petit pitch dans votre potch (pardon) et courez téléch...acheter les coffrets des 4 premières saisons diffusées aux Etats-Unis...je crois que la série est vaguement programmée en VF...beuarrrk...sur W9 si le coeur vous en dit.

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Entourage, c'est Sex & The City tout aussi HBO mais façon West Coast avec des hommes dans toute la vigueur de leur twenty something. Ils sont quatre donc, à vous de les reconnaître sur les illustr', comme un Qui est Qui sans Marie-Ange Nardi.

Commençons par Vincent Chase, jeune et séduisant acteur fraîchement révélé. Il accède soudain à la gloire, l'argent et les filles peu farouches...mais comme il veut pouvoir répondre "Heureusement que j'ai mes amis qui me ramènent à la vraie vie. Avec eux, impossible de prendre la grosse tête." aux journalistes de Psychologies et ben he do it for real...il s'entoure de ses pires potes du Queens donc son demi-frère Johnny Drama, vieille gloire de piteuses séries TV, qui ne vit que pour voir sa carrière redécoller. Sachez, pour la petite histoire, que Johnny est incarné par Kevin Dillon qui n'est autre que le frère un peu occulte de Matt, la mise en abyme n'est-elle pas vertigineuse ? Il y a aussi Eric, le meilleur ami, le frère de confiance, la tête pensante, l'épaule rassurante, bientôt parachuté manager de Vince et enfin mon petit préféré, Turtle, le rigolo de service, jamais le dernier pour faire plouf dans la piscine ou tirer sur un bang.

Ils vivent tous plus ou moins aux crochets de Vince mais chacun apporte sa petite contribution à la communauté : Johnny cuisine bio, Eric lit les scénarios et Turtle loue la limo. Autant vous le dire, ils deviennent tous très vite attachants dans ce grand bain de dupes où croisent grosses cylindrés et seins siliconés. Les grandes résois dans les belles villas, les virées shopping dispendieuses, les quintaux de filles...oui oui oui mais ce qu'ils préfèrent avant tout, c'est les joies simples de l'existence, kiffer tranquille entre potes, se vanner à longueur de journée en fumant des joints au bord de la piscine. Et là, ils font vraiment pas semblant...car ils s'en balancent des bien bonnes... Mais...en toute loyauté, pas de dérapage : "Ah ouais, t'as mangé le dernière pancake et ben je vais me taper ta mère!" et... bien écrit avec ça.

Johnny Drama est une perfection dans son genre : tant de crasse fierté au service de tant de loositude objective...vraiment, c'est quelque chose. Un peu bas de plafond, il n'a de cesse de vouloir faire revivre ses heures de gloire passées...malheureusement pour lui, dans l'hilarité générale. Quant à Eric, sa petite taille et sa sensiblerie - rendez-vous compte, il est capable de tomber amoureux au cours d'une partie à trois - lui valent moqueries et quolibets de tout poil. Et puis, que dire de notre rondouillard Turtle sinon qu'il serait toujours puceau si Vinz ne s'était pas penché sur son berceau. Bref, nos compères se dorent la pilule sous le soleil californien...et ça leur va bien.

La série s'attache bien sûr à décrire l'évolution de la carrière de Vince, placée sous l'égide d'Ari Goldberg, son agent complètement survolté, sans foi ni loi, capable de ruiner la bar mitzvah de sa fille pour ne pas voir filer son poulain préféré à la concurrence. Il a vraiment tout bon : misogyne, homophobe, xénophobe à faire fureur dans tous les dîners de sales cons mais halte là...et si tout ceci n'était qu'une carapace, une armure destinée à le rendre intraitable alors que dans le fond de la coquille....A chaque épisode, c'est un numéro irrésistible qui vous attend : le talent de Jeremy Piven confine au génie.

  

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Pourquoi en rester là alors que vous commencez à être tentés...Petit bémol quand même pour vous mes chéries, cette série va vous coller de vilains complexes...les filles sont toutes plus irréelles de bonnitude les unes que les autres...une vision particulièrement insoutenable à l'heure de la dinde. Moi je prends un plaisir coupable à reluquer tous ces quartiers de chairs finement bronzés défiler sans fin dans le lit, la piscine, l'ascenceur, la penderie, la baignoire, le grille-pain ?...du beau Vince, pour en repartir aussi vite. Comme quoi ça ne suffit pas. Ah ce Vince...si bien langoureusement incarné par Adrien Grenier. Plutôt insensible d'ordinaire aux beautés mâles trop bien finitionnées : Jude Law en tête, j'ai résisté durant deux bonnes saisons au charme nonchalant de la bête mais comme moi, vous finirez par lacher l'affaire.

Voilà, au-delà de tout ça : la densité des personnages, la finesse des dialogues, la drôlerie des situations, les prouesses de l'interprétation... la série renseigne aussi brillamment sur les dessous de l'industrie du cinéma et croyez-moi, c'est gratiné. On a beau savoir, il faut le voir. Petit cachet d'authenticité : les aventures de nos compères seraient inspirées de celles de leur glorieux producteur : Mark Wahlberg à son arrivée à Hollywood. Donnie Wahlberg est bien embarrassé d'ailleurs, la logique voudrait qu'il soit à la source du personnage de Drama. Autre bonus non négligeable, des stars pour de vrai font des apparitions dans leur propre rôle...ou pas. Assez savoureux...et ludique. A vous de reconnaître les petites célébrités dont personne ne se rappelle ni le nom ni même l'existence, aussi con et convivial qu'un quizz sur face book. 

 

Alors emballés ? Franchement, je ne vois plus quoi rajouter sinon que j'ai englouti les 4 saisons en moins de temps qu'il n'en faut à Turtle pour se prendre un vent et à l'heure où j'écris ces lignes, je suis inconsolable. Mes copains me manquent. Vince, Eric, Drama, Turtle...Vraiment, c'est pas des blagues, ils me manquent...autant que mes autres amies imaginaires : Carrie, Miranda, Charlotte et Samantha. Que voulez-vous, je suis une grande sentimentale, les belles histoires d'amitié me chavirent...Mais quand même sont trop forts ces 'ricains. 

28/11/2007

We keep in touch

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Et oui. Gisèle m'a presque tuer...asphyxie par absorption de trop de splendeur magnifique. A moins que ce ne soit d'une overdose de corps stupéfiant. Qu'importe, j'ai survécu. Elle a raté son coup, me revoilà. Ses cheveux doivent être secs maintenant.

C'est vrai quoi, voilà plus d'un mois que je vous ai laissées en rade sur cette plage. J'ai un peu honte mais avouez qu'on fait pire comme page d'accueil.

C'est marrant d'ailleurs, j'écris cette note en écoutant Pure Shores des All Saints, extrait de la B0 du film The Beach...La Plage donc. Hem. Déjà là, je le sens bien, vous êtes limite prises de vapeurs tellement c'est troublant mais ATTENTION ce qui suit risque de vraiment vous donner le vertige. C'est qui la mégastar de The Beach ? Hein, c'est qui ? Guillaume ? Virginie ? Pitié non ne me faites pas le coup de la fierté hexagonale 7 ans après. Allez de qui parle-t-on là ? Fraîchement remis de sa noyade dans Titanic, il s'en tint ici à ne mouiller que le tee-shirt en tirant tout le sable à lui : mais OUI, qui d'autre que notre insatiable supermodelover: Leonardo Di Caprio...celui qui....a échangé plus que des civilités avec....AVEC ? Mais OUI. Le grand machin pensif, représenté çi-desssus.

Truc de dingue non ? Ah ce grand tout quand même. Nous ne sommes pas seuls, c'est sûr.

 

Bon...Ok, pardon pour ce pénible intermède un rien métaphysique...bonne fille, je vous poste le mp3 pour qu'au moins il soit musical.

 

 
podcast

 

 

Et contrairement aux apparences, non je n'étais pas en camp de rehab, juste un peu occupée. Mais quand bien même, ça ne se fait pas. Alors voilà, je demande pardon à celles et ceux qui se sont émus de mon silence.

Mais là, quel plaisir de vous retrouver ! Avec cette fois-çi, fin du gag, du vrai biscuit...d'ici la fin de la semaine. S'agirait pas de me fouler un doigt non plus.